Chaque démonstrateur résout un vrai problème, teste des technologies et valide une méthode avant d'être proposé en entreprise.
Je ne parle pas des outils que j'ai lus dans un article. Je parle des outils que j'utilise, démonte, compare et améliore tous les jours. Ce laboratoire n'est pas une vitrine de projets : c'est ma démarche d'expérimentation continue — celle que j'applique ensuite chez mes clients.
Et des expérimentations permanentes — dont certaines finissent abandonnées. C'est le principe d'un laboratoire.
L'objectif : démontrer qu'un assistant IA peut être réellement utile au quotidien — pas une démo qui impressionne cinq minutes, mais un outil connecté à mes vraies données, qui automatise mes vraies tâches. Je l'utilise tous les jours, depuis mon téléphone comme depuis mon poste de travail.
Ce démonstrateur mobilise tout ce qu'une PME retrouvera dans ses propres projets : les LLM, une base documentaire (RAG), des workflows n8n, l'intégration entre outils existants, les API. Ce n'est pas une prouesse technique — c'est un outil de travail.
IACOS est la plateforme qui gère mon activité de conseil : missions, temps passés, clients, documents. Un portail y donne accès à mes clients pour suivre leur projet. Elle est en construction — et c'est volontaire : elle grandit au rythme des besoins réels, pas d'un cahier des charges théorique.
L'objectif n'est pas de créer un logiciel de plus. Il est de montrer comment intégrer intelligemment l'IA dans un outil métier : là où elle apporte quelque chose (génération documentaire, synthèses, saisie assistée), et pas ailleurs (un CRM n'a pas besoin d'IA pour lister des contacts).
Un brief de quelques lignes — le sujet, le public, le message — et la chaîne produit automatiquement la structure, les textes, les illustrations et la mise en page d'une présentation web, publiée directement sur mon serveur. Le résultat est ensuite retravaillé si nécessaire : l'IA propose, je décide.
C'est un des gains les plus immédiats de l'IA en entreprise : le temps passé sur les supports — réunions, formations, restitutions — se compte en heures chaque semaine. Ce démonstrateur me sert aussi pour de vrai : mes propres restitutions sont produites avec cette chaîne.
Les deux marques IACMOI et IACTOI sont elles-mêmes un cas d'étude : elles ont été construites avec l'aide de l'IA, de la première idée au site que vous lisez en ce moment.
Un point essentiel : l'IA n'a jamais remplacé les décisions. Le positionnement, les valeurs, les choix de mots, ce qui est promis et ce qui ne l'est pas — tout cela reste humain. L'IA a accéléré leur mise en œuvre, radicalement. C'est exactement le rapport à l'IA que je défends en entreprise.
Séparer le fond de la forme permet de re-styler entièrement un site sans toucher au message. Quand un client hésite sur une direction visuelle, je ne la décris pas — je la montre. Ces six pages portent strictement le même texte.
Outils testés, automatisations, comparatifs, réussites — et abandons. Le laboratoire est vivant, son journal aussi : ce qui marche comme ce qui ne marche pas, en toute transparence.